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À vos agendas (19 décembre)

CINE-DEBAT : « La semaine du cinéma hispanique », le distributeur du film « MARIANA »  et « le Capitole » vous invitent à une soirée événement exceptionnelle, avec la présence de la réalisatrice Marcela Said, le mardi 19 décembre à 20 heures au cinéma le Capitole.

 

Cannes  à Clermont-Ferrand

Mariana (film Chilien) a obtenu de nombreuses récompenses:

Grand prix de la semaine de la critique à Cannes 2017, Prix de la révélation France 4, Prix fondation Gan à la diffusion, Prix SACD…
Marcela Said obtint pour son film l’été des poissons volants la caméra d’or à Cannes en 2013.
Grand prix du jury au festival America Latina à Biarritz, le grand prix Horizontes du festival de San Sebastian et la mention spéciale du jury au filmfest de Munich, au festival un certain état du monde du Monde et du Cinéma  au forum des images à Paris 2017.

Synopsis:

Mariana, une quadragénaire issue de la haute bourgeoisie chilienne, s’efforce d’échapper au rôle que son père, puis son mari, ont toujours défini pour elle. Elle éprouve une étrange attirance pour Juan, son professeur d’équitation de 60 ans, ex -colonel suspecté d’exactions pendant la dictature. Mais cette liaison  ébranle les  murs invisibles qui protègent sa famille du passé. Jusqu’où Mariana, curieuse, insolente et imprévisible sera-t-elle capable d’aller?

Nous vous attendons nombreux à cette soirée.

Prix préférentiel pour les adhérents : 5 € 50

À vos agendas (15 novembre)

Sauve qui peut le court métrage, le cinéma Capitole et l’Association du cinéma hispanique vous invitent à une soirée exceptionnelle le MERCREDI 15 NOVEMBRE à 20h au Capitole.

 Six coups de coeur des courts métrages 2017, primés et sélectionnés à Clermont Ferrand dont Timecode (la palme d’or à Cannes) et le prix du rire « Como yo te amo ».

Un bref aperçu:

1) LA CANOA de Ulises Diego Fio (Argentina 14′)

Itaeté y Ulises , un ancien et un adolescent Guarani , sont dans la montagne en train de construire un canoë. Itaé essaie de transmettre son savoir ancestral mais Ulises n’est pas intéressé. Car sa véritable vocation est la musique, il est rappeur..( Primé )

2) Con sana alegria de Claudia Muñiz (Cuba 18′)

Depuis un certain temps, Zayda prend soin de sa grand-mère, Juana  qui souffre de sénilité. La veille de son anniversaire, elle essaie de reprendre sa vie d’avant.

 

3) Como la primera vez de Yennifer Uribe (Colombia  24′) 

Rosa vit avec son époux et son fils. Mais elle ressent un profond mal être. Un jour elle s’offre une manucure au salon de beauté de sa voisine Dalia…

4) Partir de Maria Saavedra ( Venezuela 15′)

Maria vit dans une petite bicoque en plein désert. A plusieurs reprises , elle tente de s’enfuir pour retrouver son mari. Sa sœur Saida la retient à chaque mais un jour , fatiguée de sa situation, décide de partir avec elle. Les deux femmes entament alors un périple dans le désert vénézuélien…

5) Como yo te amo de Fernando Garcia Ruiz Rubio (Espagne 22’45)

PRIX DU RIRE en 2017 à CLERMONT FERRAND

Dani, un braqueur à la petite semaine, se fait arrêter par un femme flic. C’est le coup de foudre absolu, la révélation inespérée…

 

 

 

 

 

 

Une soirée haute en couleurs ; du Vénézuela en passant par l’Argentine, la Colombie, Cuba et l’Espagne.

Un panel différent et riche.
Nous vous attendons nombreux pour cette soirée.

Prix préférentiel pour les adhérents : 5 euros 50

A vos agendas (20 octobre)

À vos agendas:

VENDREDI 20 octobre 2017, dans les locaux de Canopé:

En commémoration du 80ème anniversaire du bombardement de Guernica, nous présentons à l’occasion de notre assemblée générale le film  » GERNIKA » de Koldo Serra en VO multi langues, sous titrée en français.

« Bilbao , avril 1937. Henri , célèbre reporter américain sur le déclin , avant de repartir à Madrid, livre sa dernière chronique sur le front Nord à la rédactrice en chef du bureau de presse républicain, Teresa. Suite à une critique sans appel de son texte par cette dernière, Henri décide de couvrir la guerre civile espagnole et de raconter ce qui se passe réellement sur le front basque. »

 

À vos agendas (16-20 octobre 2017)

 

L’association semaine du cinéma hispanique  en partenariat avec l’atelier Canopé de Clermont-Ferrand  (10 rue d’Amboise) propose une exposition de photographies intitulée « Salon de espera » 2 du 16 au 20 octobre 2017
Ouverture au public du lundi au jeudi de de 8h30 à 17h30 et le vendredi de 8h30 à 17h (entrée libre)

Dans l’esprit de la « Street  Photography » ,  » SALON DE ESPERA » est une exposition qui relate  la vie d’une ville cubaine , Sagua La Grande.

Située au milieu du pays , elle est la ville de naissance d’un peintre mondialement connu Wifredo lam( 1902-1982) dont seulement quelques peintures restent exposées au musée National des beaux arts de La Havane. Dernièrement, une exposition lui fut consacrée à Beaubourg.
Voici ce que disait Wifredo Lam en 1941:

« Ce que je voyais à mon retour à Cuba ressemblait à l’enfer, le tourisme frivole de La Havane contrastant avec la misère des noirs dans les campagnes. Tout le drame colonial de ma jeunesse vivait en moi. »

 »  Je veux que mes images soient capables de troubler les rêves des exploiteurs! »

C’est ce qu’il fit en peignant son plus célèbre tableau , La Jungle appelé par certains La Jungle Scandaleuse, acheté par le MoMa de New York et accroché à côté des  » Demoiselles d’Avignon » de Picasso..

Sagua la Grande est aujourd’hui une ville peu touristique de 60000 habitants . Avec le cheval et le vélo comme moyens de déplacement , les bœufs pour travailler les champs. Un fleuve, Le Sagua Grande et une ligne de chemin de fer conduisant au port et à la mer.
Une ville autrefois coloniale, abandonnée par les bourgeois suite à la révolution,où une architecture néoclassique n’ayant rien à envier à La Havane , côtoie des maisons de bois.
Et cette sensation bizarre de quiétude et de temps suspendu….
En rentrant , nous avons eu le désir de partager ce que nous avions ressenti , à travers cette exposition photo intitulée  » SALON DE ESPERA » ( salle d’attente)

Alain et Mariette

À vos agendas (6 octobre 2017)

Nous vous convions le vendredi 6 octobre 2017 à 20h en partenariat avec le cinéma Le Rio à un Ciné-débat :

Che Guevara, le mythe et son double.

 

 

 

Séance suivie d’un débat avec les associations : Les Amis de l’humanité, France Cuba,

Les Amis du Temps des Cerises – Editions de l’Humanité – Temps noirs – Semaine du cinéma hispanique

 

En présence du réalisateur Tancrède RAMONET

Le 9 octobre 1967, après que Che Guevara ait été assassiné par l’armée bolivienne, son corps est exposé à la presse, et la photo de son cadavre diffusée dans tous les journaux. Ce traitement médiatique est un moyen pour Washington d’officialiser l’échec du guérillero, et de l’idéal qu’il représente. Mais même après sa mort, l’image du Che n’a pas perdu son pouvoir de fascination, et les foules du monde entier vont faire de son portrait l’icône d’une génération, au risque parfois de perdre de vue sa signification.

L’histoire de cette photographie mythique est connue, mais ce que l’on sait moins, c’est la conscience aiguë que le Che avait du pouvoir de sa propre image, et de l’enjeu politique que représentaient les nouveaux médias, et leur maîtrise. Dans un contexte de guerre médiatique entre Etats-Unis et URSS, Che Guevara a su forger sa propre image, au-delà des usages politiques que voulaient en faire les deux super-puissances.

Cette construction, cette « fabrique du mythe » répond à un objectif précis, et trop souvent oublié : Che Guevara veut créer un Homme Nouveau dont il pourrait être l’exemple et l’image, un homme nouveau qu’il faudrait faire connaître, à Cuba et dans le monde entier.

Pendant six courtes années, Che Guevara s’est dédié corps et âme à cette tâche. Aux avant-postes de la bataille médiatique mondiale, voyageant autour du monde, apostrophant la foule comme les puissants, écrivant, discutant, depuis son bureau de Ministre ou au volant d’un tracteur dans les champs de canne à sucre, il est partout, reconnaissable entre mille, barbu, vêtu de son treillis, béret étoilé sur la tête…

Et c’est ainsi que, sans le mesurer peut-être, Ernesto Guevara met en scène le Che, dessinant lui-même les contours de l’icône, semant les graines de la légende à venir.

Depuis les contreforts de la Sierra Maestra jusqu’aux profondes vallées de Bolivie, en passant par New York, Pékin, Moscou et Alger, tout au long d’une période pleine de bruit et de fureur, à partir de témoignages de premier plan, d’images d’archives méconnues et de documents inédits, Che Guevara, Naissance d’un mythe raconte pour la première fois comment un étudiant en médecine petit bourgeois et asthmatique est devenu l’image même de la Révolution.